Logiciel de comptes en fidéicommis pour avocats
Au Québec, la tenue d’un compte en fidéicommis impose des registres, des rapprochements et des preuves que votre ordre peut demander. Un logiciel ne remplace pas le jugement du titulaire du compte. Il peut en revanche structurer les écritures, séparer les fonds et produire les états utiles à une vérification.
Ce que l’ordre attend en pratique
Le règlement sur la comptabilité et les comptes en fidéicommis des avocats exige une tenue de livres rigoureuse : fonds des clients distincts, mouvements traçables, rapprochement avec le relevé bancaire, et capacité à expliquer chaque solde. Les règles de fiducie ou de trust dans les autres provinces relèvent d’ordres distincts ; cette page porte sur le Québec.
Séparation stricte des comptes
Le compte d’opérations (honoraires et dépenses du cabinet) et le compte en fidéicommis (sommes appartenant aux clients) doivent rester distincts. Les encaissements et déboursés en fidéicommis suivent un parcours dédié, séparé de la facturation d’honoraires.
Rapprochement bancaire
Le cabinet rapproche les mouvements du grand livre et les relevés bancaires. Les écarts restent visibles jusqu’à leur résolution, ce qui réduit le risque d’un solde non expliqué.
Rapports pour une vérification
États de compte et rapports de période peuvent être produits à partir des écritures déjà saisies. Le cabinet demeure responsable de l’exactitude des données.
Alertes de solde
Le système peut signaler un déboursé qui dépasserait le solde disponible d’un client ou du compte. L’alerte aide à corriger l’opération avant l’enregistrement définitif ; elle ne remplace pas le jugement professionnel.
Cas d’usage : praticien seul ou petit cabinet
Un avocat qui exerce seul tient souvent lui-même le fidéicommis. Dans ce scénario, un seul espace de travail regroupe les demandes d’encaissement, les déboursés liés aux dossiers et le rapprochement mensuel — sans reconstruire un fichier externe pour chaque période.
- Enregistrement des sommes reçues en fidéicommis par dossier
- Déboursés liés au dossier avec contrôle de solde
- Rapprochement mensuel sur le compte bancaire en fidéicommis
- Export des rapports pour une vérification
Ce que PragmaLegal documente
Grand livre en fidéicommis, séparation des flux, rapprochement, alertes de solde et rapports de période. Module pensé pour les exigences québécoises. Validez toujours auprès de votre ordre avant d’adopter un outil.
Rapprochement mensuel
Chaque mois, le cabinet confronte le grand livre en fidéicommis au relevé bancaire, documente les écarts et conserve les preuves utiles à une vérification. Un rituel stable réduit le risque d’un solde non expliqué avant le rapport annuel au Barreau.
Questions fréquentes
- Comment PragmaLegal aide-t-il à gérer un compte en fidéicommis au Québec ?
- En tenant le grand livre en fidéicommis, en séparant ce compte du compte d’opérations et en appuyant le rapprochement bancaire. Les rapports de période s’appuient sur les écritures saisies dans l’outil.
- Le logiciel produit-il des rapports utiles à une inspection du Barreau ?
- Oui. Les états de compte et les rapports de période peuvent être générés à partir des données du module. Le cabinet demeure responsable de l’exactitude des écritures.
- PragmaLegal empêche-t-il un découvert en fidéicommis ?
- Le système alerte lorsqu’un déboursé dépasserait le solde disponible. L’alerte aide à prévenir l’opération. Elle ne remplace pas le jugement professionnel du titulaire du compte.
- Le module couvre-t-il toutes les provinces ?
- Non. Cette page et le module sont pensés d’abord pour les exigences du Barreau du Québec. Les règles de fiducie ou de trust varient selon l’ordre ; vérifiez auprès du vôtre.
- Puis-je essayer le module pendant 10 jours ?
- Oui. Un essai de 10 jours est proposé, sans carte de crédit. Vous pouvez aussi demander une démonstration centrée sur le rapprochement et les rapports.
Pages connexes
Voir le module fidéicommis en démonstration
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Information générale, à titre indicatif — pas un avis juridique. Le Barreau du Québec et votre règlement de comptabilité restent la référence. Les règles hors Québec relèvent d’ordres distincts.